Voiçi les débuts de la création du film:
Adapté d'un best-seller d'Arthur Golden
Projet de longue date, Mémoires d'une geisha est l'adaptation du best-seller homonyme d'Arthur Golden. C'est Steven Spielberg qui acquit en 1998 les droits du roman pour le transposer à l'écran.
Actrices pressenties
Julyana Soelistyo et Maggie Cheung figuraient parmi les actrices pressenties pour incarner respectivement O-Kabo et Mameha.
La valse des réalisateurs
Le projet est passé entre les mains de Steven Spielberg, qui avait acquis les droits du roman, Brett Ratner, Spike Jonze et Kimberly Peirce avant de voir le jour sous la direction de Rob Marshall.
Musique composée par John Williams
John Williams qui avait composé la bande son des trois premiers volets d'Harry Potter a refusé de faire Harry Potter et la coupe de feu pour se consacrer à la musique de Mémoires d'une geisha pour laquelle il a reçu un Golden Globe.
La légende de la geisha
Les geishas existent depuis plusieurs siècles au Japon. Leur nom vient du mot "gei" qui signifie "art" en japonais. Ni épouses ni prostitués, ces femmes hautement respectées dans la société gagnaient leur vie en divertissant des hommes puissants par leur beauté, leur élégance et leurs dons artistiques. Les hommes étaient prêts à payer cher pour devenir leur "danna", leur maître. A la fois danseuse, chanteuse et musicienne, la geisha maîtrise l'art de la conversation et se rendaient dans les soirées données dans les maisons de thé. Elles existent encore aujourd'hui mais dans une proportion beaucoup plus faible.
Maîtriser l'art de la geisha en six semaines
Les geishas avaient une manière très élégante de se tenir et de se comporter qu'elles apprenaient dès leur plus jeune âge. Elles maîtrisaient à la perfection la danse et la pratique d'un instrument à trois cordes, le shamishen. Afin d'aider les actrices à acquérir ces pratiques, le réalisateur Rob Marshall a mis en place six semaines de formation intensive à Los Angeles avec une équipe d'experts. Durant leur apprentissage, les actrices ont dû s'habituer à porter un kimono, pris des cours de danse et de musique. Pour les encadrer, Rob Marshall a fait appel à Liza Dalby, la seule occidentale à avoir vécu et travaillé comme geisha au Japon, qui avait collaboré avec Arthur Golden pour l'écriture de son roman.
La confection des kimonos
Le kimono est le costume traditionnel de la geisha. Colleen Atwood, la costumière a confectionné à la main 250 kimonos pour les besoins de Mémoires d'une geisha.
Un sumo devenu présentateur
Le sumo qui a remporte le combat dans Mémoires d'une geisha n'est autre que le professionnel Mainoumi, qui avait atteint le grade de Champion junior. Il s'est retité des championnats en novembre 1999 et est actuellement présentateur pour la chaîne NHK.
Des pousse-pousses recyclés
Les pousse-pousses de Mémoires d'une geisha avaient déjà été utilisés Le Dernier samouraï d'Edward Zwick (2003). Une décoration a été ajoutée pour qu'ils ressemblent à la période des années 30.
Un maquillage traditionnel
Noriko Watanabe a respecté le maquillage traditionnel des geishas, avec la peau pâle, les cheveux noirs et et la bouche rouge. Le fond de teint blanc, porté par les geishas lors des grandes occasions et par les Maiko (apprentie geisha) lors des sorties en public était appliqué sur le visage, le cou, le haut du dos et les mains. Une équipe de 65 techniciens a été formé pour reproduire le maquillage de l'époque.
Lieux de tournage
Constatant que le quartier de Gion, à Kyoto, où est censée se dérouler l'action du roman dans les années 20 et 30, était trop moderne, la production a décidé de le reconstituer comme il était à l'époque sur le site de Ventura, près de Los Angeles. Une partie du tournage eut également lieu dans les jardins japonais de Saratoga, en Californie. Le tournage s'est poursuivi au Japon pour y filmer des lieux authentiques.
Fiche Technique
Budget : 85 000 000 $
N° de visa : 112968
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais
Projet de longue date, Mémoires d'une geisha est l'adaptation du best-seller homonyme d'Arthur Golden. C'est Steven Spielberg qui acquit en 1998 les droits du roman pour le transposer à l'écran.
Actrices pressenties
Julyana Soelistyo et Maggie Cheung figuraient parmi les actrices pressenties pour incarner respectivement O-Kabo et Mameha.
La valse des réalisateurs
Le projet est passé entre les mains de Steven Spielberg, qui avait acquis les droits du roman, Brett Ratner, Spike Jonze et Kimberly Peirce avant de voir le jour sous la direction de Rob Marshall.
Musique composée par John Williams
John Williams qui avait composé la bande son des trois premiers volets d'Harry Potter a refusé de faire Harry Potter et la coupe de feu pour se consacrer à la musique de Mémoires d'une geisha pour laquelle il a reçu un Golden Globe.
La légende de la geisha
Les geishas existent depuis plusieurs siècles au Japon. Leur nom vient du mot "gei" qui signifie "art" en japonais. Ni épouses ni prostitués, ces femmes hautement respectées dans la société gagnaient leur vie en divertissant des hommes puissants par leur beauté, leur élégance et leurs dons artistiques. Les hommes étaient prêts à payer cher pour devenir leur "danna", leur maître. A la fois danseuse, chanteuse et musicienne, la geisha maîtrise l'art de la conversation et se rendaient dans les soirées données dans les maisons de thé. Elles existent encore aujourd'hui mais dans une proportion beaucoup plus faible.
Maîtriser l'art de la geisha en six semaines
Les geishas avaient une manière très élégante de se tenir et de se comporter qu'elles apprenaient dès leur plus jeune âge. Elles maîtrisaient à la perfection la danse et la pratique d'un instrument à trois cordes, le shamishen. Afin d'aider les actrices à acquérir ces pratiques, le réalisateur Rob Marshall a mis en place six semaines de formation intensive à Los Angeles avec une équipe d'experts. Durant leur apprentissage, les actrices ont dû s'habituer à porter un kimono, pris des cours de danse et de musique. Pour les encadrer, Rob Marshall a fait appel à Liza Dalby, la seule occidentale à avoir vécu et travaillé comme geisha au Japon, qui avait collaboré avec Arthur Golden pour l'écriture de son roman.
La confection des kimonos
Le kimono est le costume traditionnel de la geisha. Colleen Atwood, la costumière a confectionné à la main 250 kimonos pour les besoins de Mémoires d'une geisha.
Un sumo devenu présentateur
Le sumo qui a remporte le combat dans Mémoires d'une geisha n'est autre que le professionnel Mainoumi, qui avait atteint le grade de Champion junior. Il s'est retité des championnats en novembre 1999 et est actuellement présentateur pour la chaîne NHK.
Des pousse-pousses recyclés
Les pousse-pousses de Mémoires d'une geisha avaient déjà été utilisés Le Dernier samouraï d'Edward Zwick (2003). Une décoration a été ajoutée pour qu'ils ressemblent à la période des années 30.
Un maquillage traditionnel
Noriko Watanabe a respecté le maquillage traditionnel des geishas, avec la peau pâle, les cheveux noirs et et la bouche rouge. Le fond de teint blanc, porté par les geishas lors des grandes occasions et par les Maiko (apprentie geisha) lors des sorties en public était appliqué sur le visage, le cou, le haut du dos et les mains. Une équipe de 65 techniciens a été formé pour reproduire le maquillage de l'époque.
Lieux de tournage
Constatant que le quartier de Gion, à Kyoto, où est censée se dérouler l'action du roman dans les années 20 et 30, était trop moderne, la production a décidé de le reconstituer comme il était à l'époque sur le site de Ventura, près de Los Angeles. Une partie du tournage eut également lieu dans les jardins japonais de Saratoga, en Californie. Le tournage s'est poursuivi au Japon pour y filmer des lieux authentiques.
Fiche Technique
Budget : 85 000 000 $
N° de visa : 112968
Couleur
Format du son : Dolby SR + Dolby SR-DTS & SDDS
Format de projection : 2:35.1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Tourné en : Anglais





